La Marne sous mes yeux

15012008

Peu de news ces derniers temps, pour causes, mon envol pour un nouveau foyer à Le Perreux sur Marne (dans le neuf quatre…) et un enthousiasme certain pour mon sujet d’alternance entrepris le 3 janvier 2008 chez Pierre et Vacances.

Comme je le laissait entendre dans mon dernier papier, ma virée parisienne de samedi dernier m’a conduit dans une charmante demeure meublée de 30 m2 dans le Val de Marne.

Un jardin céleste et verdoyant, une loggia commode pour les petits déjeuners (je peux encore attendre mais patience) sous l’asile de vignes et feuillages mais surtout, un panorama étonnant sur la Marne et les villes alentours. Bref un petit éden à une dizaine de minutes de la capitale en RER.

À tous les amoureux de la plus belle ville du monde, vous êtes donc invités à faire un break aux abords de la Marne.




Pas de fumée sans…cigarettes

6012008

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Samedi 5 janvier ; 10h45 ; dans l’un des nombreux bars de la capitale.

À la recherche d’un appartement dans la ville des lumières et après deux visites infructueuses où les loyers exigées sont plutôt démesurés à l’image de ce que l’on pourrait s’en faire et que le nombre de visites laisse deviner une moyenne de 40 prétendants à l’heure, je décida alors de faire une pause café.

Un bar à l’apparence chaleureuse m’encouragea à pousser la porte. À l’intérieur, une dizaine de personnes et un détail plutôt…olfactif. En effet, aucune émanation, ni d’arômes de cigarettes. De mon café, seul la fumée dû à la chaleur émergeait. Et sur le comptoir, seul le sucre au des tasses et les cacahuètes s’arboraient noblement. Le cendrier ne faisant plus partie du décor.

Le goût du café y était meilleur qu’à l’habitude. Certes non fumeur, je comprend que certains ne partageront pas mon avis. Espérons simplement que cette loi antitabac entrée en vigueur le 2 janvier 2008 n’affecte pas trop les cafés et restaurants. Je ne pense pas.

Il m’était déjà donné d’apprécier cette législation lors de mon année universitaire en Irlande. Autorisée ou bannie, la cigarette n’y a inversé en rien la fréquentation dans les pubs et l’atmosphère qui peut y régner.

Sortie du bar, j’ai par la suite aperçu une cliente d’un autre café en train de s’allumer une cigarette. Mais pas de délation comme l’ironise notre ministre. Le gérant faisant respecter la loi, elle s’est fait griller …

 




Quand Saint Sylvestre rime avec nuit de fête !!!

31122007

Pour nombre d’entres nous, le « réveillon du Nouvel An » rime avec dîner de fête, champagne, foie gras, soirée dansante… Mais qui s’est déjà interrogé sur l’histoire et la personnalité de celui qui en est le Saint : « Saint Sylvestre » ! MyLink… a cherché pour vous.

Saint Sylvestre trouve ses origines à l’époque Romaine. Fils du prête Rufin et de sa mère Justa, il hébergea un chrétien d’Antioche, nommé Timothée, qui après avoir convertis plusieurs fidèles, fut décapité sur l’ordre d’un préfet local dénommé Tarquinius. Sylvestre s’empressa alors d’emporter le corps du martyre et l’ensevelit près du tombeau de Saint Paul avec le soutien du Pape Miltiade. Sylvestre fut alors arrêter et envoyé en prison d’où il fut libéré après que le préfet se fut étranglé avec une arête de poisson. Sylvestre devint alors prêtre sous l’égide du Pape Miltiade.

Sylvestre, succéda dès lors rapidement à son protecteur et fut nommé pape pendant près de vingt-deux ans, soit du 31 janvier 314 au 31 décembre 335. Durant ce temps, il s’attacha principalement à défendre la cause des plus démunis. Il prescrivit également aux prêtres de porter le « colobium », une tunique sans manches, ordonna de remplacer le nom des dieux que portaient les jours par des numéros des fériés et dédia les dimanches au jour de fête et les mercredi et vendredi aux jours de jeûnes. 

Saint Sylvestre mourut le 31 décembre 355 et fut enterré dans le cimetière de Saint Priscille.

La fête du nouvel an trouve ainsi son origine à Rome. La nuit précédant le premier janvier, les Romains faisaient un long repas qui leur permettait d’attendre l’arrivée de la nouvelle année. Selon la tradition, plus le nombre de plats servis au cours de ce repas était grand, plus l’année serait prospère et abondante. Cette tradition a rayonné au rythme de la colonisation romaine et demeure toujours en notre temps. À votre tour de pérenniser la coutume ce soir ;-)  Source : wikipédia   

 

 




Mes premiers pas dans…la grande distribution

23122007

Il est 5 heures, l’hyper…s’éveille. Vendredi dernier alors que la plupart de mes alter ego sont indubitablement plongés dans leurs plus profonds songes, j’inaugure mon premier jour de vacance par un réveil très matinal.

Petit déj’copieux, tenue vestimentaire parée à tout climat polaire et direction l’hypermarché le plus attenant à ma demeure afin d’y entreprendre mon « job étudiant hivernale ».

Le seuil de la porte franchi, les agents déjà présents et répartis à travers les rayons ne chôment pas. Je rejoins alors rapidement mon équipe « d’étudiants traiteur ». Tous le cœurs à l’ouvrage et l’envie de gagner…un peu d’argent de poche.

Petit tour des lieux, l’entrée en matière est assez chaleureuse…et très « frigorifique ». En effet, sans avoir une idée ben précise des tâches qui me seraient demandées pour ce travail, je ne m’imaginais pas travaillé dans un .. réfrigérateur. Au menu, préparation des mets commandés par les clients quelques jours plus tôt, initiation au tirage de « palettes »  et agencement des commandes sur les larges étagères situées dans une chambre froide. Too cold ! N’oublions pas en assortiment, un certain supplice infligé au dos.

Ce matin, troisième journée, après avoir garnis et chargés 550 cartons, nous avons affronté les crevettes, langoustines et autres langoustes afin de constituer de magnifiques plateaux de fruits de mer. Tenue de rigueur exigée, la créativité était pour cette besogne… la bienvenue.  

Je n’ai pas parlé des horaires. 6 heures tous les matins, un engagement bien précisé sur le contrat, mais sur lequel il n’est par ailleurs nullement mentionnée…l’heure de fin. Mes 35 heures étant de toute façon largement dépassées. Le « travailler plus pour gagner plus » sera t-il en ma faveur ?

Bref un job étudiant comme d’autre, certes avec des conditions difficiles mais pas impossibles pour qui veut améliorer…son pouvoir d’achat.




À lire avec modération

17122007

Qui ne s’est jamais « promis », qu’après une bonne nuit sans sommeil garnit d’excès en tout genre, les prochaines réjouissances n’en seraient que plus sereines ?

Et pourtant, samedi « night fever » suivant, c’est bien dans la même situation que l’on se retrouve…une promesse qui ne sera encore pas tenue…et un réveil encore bien fâcheux…

Alors quelques jours avant des fêtes « arrosées », petit topo sur les lendemains bien souvent difficiles et les hypothétiques remèdes.

D’une manière générale, la « gueule de bois » provient du métabolisme de l’alcool, toxique pour le corps. Les symptômes étant d’autant plus marqués, que l’alcool consommé contient une proportion importante d’un alcool particulier, appelé le méthanol. Par ordre croissant de teneur de cette substance : le brandy, le vin rouge, le rhum, la vodka. La cuite à la vodka est ainsi censée être moins…douloureuse.

Mais pour éviter le « mal des cheveux » les lendemains de fêtes, il n’y pas de réelle solution miracle. Les quelques recettes de grand-mère (à croire qu’elles ont de l’expérience) n’ont que très peu d’effets bénéfiques. La douche froide ou le café serré ne permettent que d’éviter un profond sommeil, la grosse ration de pâte pour colmater les brèches se retrouve bien souvent au fond des toilettes (bon appétit) et l’absorption de deux litres d’eau ne permet que d’éviter la déshydratation.

On l’aura compris, lorsque le mal est fait, la seule chose à faire est de laisser le temps agir.

Malgré tout, ces remarques ne nous empêcheront pas de savourer pleinement le soir du 24 décembre. Le miracle arrivant toujours auprès du sapin, le 25 au matin… 




Jeanne et son TGV

12122007

9.45 ce matin, le train Tours-Paris n’est pas au rendez vous pour causes…mystérieuses. Geste naturelle alors est de scruter l’arrivée du prochain train. « Mince » le suivant est dans une heure – je vais louper ma réunion. C’est alors qu’une douce voix électronique annonce que les voyageurs à destination de Paris sont invités à embarquer à bord du TGV Brive la Gaillarde – Lille Europe. Et oui un TGV à Orléans. Il avait déjà marqué l’arrêt dans la cité Johannique en 2001 mais avait perdu la bataille.

En effet, depuis le 9 décembre dernier, une nouvelle ligne dessert les villes de Brive, Limoges, Châteauroux, Vierzon, Les Aubrais, Juvisy, Marne-la-Vallée ( cool c’est chez Mickey), Roissy (pratique pour l’accès à l’aéroport) et Lille Europe. Cette ligne est dorénavant quotidienne avec un aller le matin et un retour le soir. Un bon projet d’aménagement pour la région Centre.

Bon il est vrai que ce TGV s’arrêtant à Juvisy ne m’aura pas collé contre mon siège, sa vitesse ne dépassant pas celle d’un train corail habituel (en effet il ne prend sa grande vitesse qu’au niveau de Paris). Mais tout de même voir cet étonnant « cheval de fer »desservir la gare des Aubrais avait quelque chose de majestueux pour les personnes l’attendant sur le quai et pour moi. Jeanne (d’Arc) en aurait troqué son étalon.

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La « Tecktonick attitude »

7122007

C’est la tendance chorégraphique du moment. Et pour cause, on ne parle que de ça dans les clubs et dans de nombreux reportages télé qui lui ont été consacré ces derniers temps. Le mouvement « Tecktonick », arrivé en France il y a sept ans, semble avoir pris possession des « dances-floor » des plus grands clubs.

Phénomène de mode ou caprices de jeunes en quête d’identité, cette « fashion danse » s’affirme de plus en plus. Amateur de trance et autres « dream music », je souhaitais donc en savoir plus sur cet univers.

La « Teck-tonique » est définit comme une danse à base de mouvements de bras rapide et un jeu de jambes agile et associé au « jump style », le tout bercé sur de la musique électronique.  

Signe distinctif du « tecktonick », le jean taille basse et « The » coiffure aux aspects avant-gardiste.

La culture « tecktonick » illuminent ainsi un peu partout les nébulosités des clubs. Et comme l’on pourrait s’en douter, devenir un pro de l’électro-danse, ne s’improvise pas.

On l’aura compris, la « tecktonick » est en pleine ébulition et si par hasard vous voyez l’un de ces férus d’électro en soirée, amusez vous et suivez le pas.

Image de prévisualisation YouTube

Vous souhaitez devenir « tecktonickophile », lisez la vidéo …




Philanthropes au rendez-vous

2122007

INSEEC Team dans les locaux de la société OracleComme l’expliquait l’un de mes professeurs à l’IUT, « donner de son temps aux autres » doit faire partie intégrante de la vie de tout entrepreneur. Certes loin encore de devenir entrepreneur dans le sens familier du terme, si ce n’est d’être « bâtisseur » de ma propre réussite de par mon parcours et mes expériences, cette notion de « solidarité » va prendre un sens tout particulier cette année.

Donner de son temps…c’est aider les autres, sans distinction…c’est se battre chaque jour pour une cause qu’on croit juste. Dans le cadre de mon Master à l’INSEEC, je vais ainsi être amené à travailler sur un projet concret, dont l’objectif est d’apporter aux autres des connaissances et un savoir faire pour leur permettre d’améliorer leurs compétences et ainsi créer des opportunités économiques.

SIFE, Student in Free Enterprise (traduit « l’étudiant dans la libre entreprise » dans la langue de Molière) est l’organisation qui a pour mission de développer ces projets entre l’enseignement supérieur et les entreprises. Originaire des Amériques, cette organisation jouit en France d’une grande notoriété et peut se prévaloir d’avoir comme partenaires de grandes entreprises telles que l’Oréal, Oracle, Bic, Les Echos ou encore HSBC.

Vendredi dernier s’est donc déroulée la première rencontre SIFE-grandes écoles, dans les locaux d’Oracle, l’un des leaders mondiaux dans la solution de logiciel d’entreprises. Présentation de l’organisation, jeux de rôles, réflexions sur certains thèmes, et exposé de deux participants de l’édition 2007. Une journée assez riche et motivante. Bon je ne parlerai pas de notre repas que l’on attendait avec impatience (debout depuis 5h quand même) et qui ne consistait qu’en de demi-sandwichs…

En ce qui concerne mon projet et ceux de mes camarades, les concepts sont en cours et les contacts lancés. Bien sur tout cela doit rester secret, je vous en reparlerai plus tard…




Séquence émotions

28112007

Plus d’une semaine que je n’ai pas écrit. Je m’y remet, petit à petit. Et pour cause, mon escapade dans la verte Erin pendant 5 jours, ne m’a pas laissé sans cicatrices. Un retour aux sources émouvants et une cérémonie plutôt touchante.

Arrivé mercredi 21 à Sligo (voir photo), ma « graduation day » n’est prévue que 3 jours plus tard. Un temps de « répit » pour profiter davantage des allégresses de la ville, des potes et des complices avec lesquelles j’ai passé une année.

Séquence émotion part one donc : Erasmus, Irlandais, Polonais, Slovaques… quasiment toutes les personnes que j’ai côtoyé étaient là. Et la magie de cette ville, l’hospitalité de ses habitants et l’atmosphère des lieux « pub-lics » toujours vivante.

Samedi 24, enfin le jour J. La « Conferring of Awards » a lieu dans les locaux de l’Institute of Technology. Séquence emotion part two : Arrivé à l’IT, direction le costume. Apôtre ou magistrat, la ressemblance est édifiante. Mise à part le chapeau qui était, semble t-il en option… Quand même, à (seulement) 15€ la location, on est en droit de se sentir roi.

Tout le monde est la, la salle est comble d’heureux diplômés de l’an passé, pour certains accompagnés de leur famille et amis.. Et les professeurs jouent aussi le jeu, dans leur costumes tirés à 4 épingles ( bien plus jolis que les nôtres d’ailleurs, c’est pas juste).

Après plusieurs couplets d’un orchestre de cuivre présent et des applaudissement de tout les intéressés, la cérémonie débute. Un par un, les nouveaux graduates défilent sur la scène pour y recevoir le précieux sésame, acquis après une dure année à décoder la culture pub et rugbystique de l’Irlande.

Bref, de beaux discours, des félicitations et quelques mentions spéciales… Après deux bonnes heures, la cérémonie arrive à son terme. Cela fait du bien, la chaleur commençait à monter, les irlandaises présentes de part leur tenue peut être responsables. Mais la soirée nous attendait pour conclure tout cela en beauté.

Lundi matin, après une nuit (agréable) dans l’aéroport de Dublin, le retour au pays se déroule sans encombre. Le regard portée sur la vision aérienne de l’île, les nuages m’emportent vers d’autres cieux…

Conferring of Awards - Sligo November 2007
Album : Conferring of Awards - Sligo November 2007

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Back in the « Eire »

18112007

eire.jpgHasard du calendrier, mes premiers propos seront à destination de l’Île d’émeraude. Verte telle ses vastes alpages et captivante de par son éclat.

Hasard du calendrier donc, ma virée pour la verte Erin, est prévue pour mercredi. Destination Dublin, puis escapade en bus jusqu’à Sligo. Petite bourgade de vingt mille âmes qui devrait voir sa population multipliée par cinq le temps d’un week-end.

Et pour cause, dans ce petit pays aux habitants d’un grande hospitalité, et dont le tempérament jovial est d’autant plus apprécié dans les pubs, ont de tradition, de célébrer comme il se doit la remise de diplôme aux nouveaux graduates. Pour ma part, ce sera samedi 24 novembre. Mon Graduation day sera notamment l’occasion de retrouver tout ceux avec qui j’ai passé une année inoubliable l’an dernier dans le cadre du programme Erasmus.

Et tradition oblige à la cérémonie, on ne lésine pas sur les apparences : orchestre, discours, robes, chapeaux… comme on peut le voir dans les films américains.

Et tradition oblige (bis), la soirée ne pourra se faire autre part que dans l’un des nombreux pubs que comptent la ville. Au menu, Guinness et Irish music.

L’impatience me défie, ce petit paradis naturel, envoûtant avec ses mythologies celtes ne m’a pas laissé indifférent. Chaussée des Géants, Connemara, falaises et autre lacs et rivières. La liste est interminable. Mais vous connaissez la chanson …